Texte Libre



Bienvenue!
Ce blog est ouvert depuis Décembre 06
C'est la suite du blog fracturafresca

merci à ses 15 930 visiteurs
(45 010  pages vues)


Journée record : 21/10/2007 ( 2535 Pages vues )



°0°
A plus tard, bonne visite ici!


Mardi 20 mai 2008
j'ai poussé ce "cri" il y a deux nuits, mais ce n'est que ce matin, en allant voir ma boite mail, que j'ai trouvé ton poème (Chaque poème - Ahcène Zouini), à mon tour, je t'offre mon "cri":




Cher ami Ahcène,

le hasard a voulu que sur les deux travaux tiens que tu m'as envoyés, seul "chaque poème" soit visible.

Je sais ton amour et ton travail à partir de la calligraphie, je sais ton amour du pays et de la culture, je perçois
dans ces signes tracés en caractères latins
et en langue française, non seulement une grande sagesse, due à toutes les épreuves rencontrées dans la vie, dans ta vie, une grande désillusion et solitude, vanité, tout n'est-il que vanité et herbe amère?
c'est ainsi que je le ressens et cette oeuvre m'a transpercée, sobrement par son économie de moyens, mais totalement et c'est pourquoi j'y ai joint le cri que j'avais poussé moi-même avant de repartir en traitements pour ma santé. Un cri que je pousse vis à vis de personnes, d'états, de structures oublieux de leurs enfants ou parents ou soi-disant "biens-aimés".
Est-ce qu'une mère oublie ses enfants?
Oui, par moment, la mort serait plus douce! La patrie que je porte en mon coeur n'est-elle qu'imaginaire?

Bien à toi mon ami, reprenons nos forces, une chose est certaine, nous ne sommes pas "seuls", un homme accompagné d'un frère (ou d'une soeur) est comme une forteresse! (imprenable!)

Tahheyyât (en déplacements pour traitements médicaux)

Partie sans laisser de
L'absence de toi me tenaille
et me fait hurler dans le noir
Je griffe tous les murs après toi
je m'aveugle contre le vide
je pensais t'avoir rencontré
mais ce n'est que mon imaginaire
si tu m'aimais un peu
je crois que tu me le dirais en face

Tahheyyât le 18 mai 08 0:36

pour mémoire: correspondance artistique avec Ahcène Zouini
publié dans : Graphismes
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 19 mai 2008
Mon ami Ahcène m'envoie des nouvelles et deux de ses compositions
recevoir un mail de lui m'est toujours une joie profonde, un évènement!

Malheureusement l'une des pièces jointes est corrompue, je publie donc celle des deux qui est visible.

COMPOSITION D'AHCENE ZOUINI
(copyrigths: Zouini Ahcène)

(mes impressions et ma "réponse" sur la note suivante

Réponse à mon ami Ahcène)

pour mémoire: correspondance artistique avec Ahcène Zouini

publié dans : Galeries-Expositions-spectacles- litterature
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Vendredi 16 mai 2008

Chers amis et collègues,

J’ai le plaisir de vous inviter à la projection de mon film, PARIS DE MES EXILS, qui aura lieu le 21 mai 2008 à 19h45 à la SCAM, 5 avenue Vélasquez, 75008.

Cordialement,

Rina Sherman

PARIS DE MES EXILS



2008, 45mn, vidéo


Dans ce film, j’explore ce que j’ai vu en revenant à Paris d’un séjour de sept années avec les Ovahimba de Namibie.

A l’étonnement et au désarroi d’un tel retour, s’est rajoutée la disparition de trois grands amis, Jean Rouch, mentor et copain, Didier Contant, grand reporter et âme s¦ur, le Chef d’Etanga, père de ma vie.

Je renoue avec Paris, la ville où je me suis exilée de mon Afrique du Sud natal en 1984, en revisitant mes coins familiers d’autrefois, dont des moments passés avec l’ami Jean, tout en découvrant des endroits jusqu’alors inconnus.

Cette période fut également marquée par le nécessaire rétablissement de l’honneur et de la dignité du journaliste Didier Contant, mort lors de sa dernière enquête sur l’assassinat des Moines de Tibhirine. Je montre l’évolution lente et difficile de ce processus qui m’a amené à publier un livre, « Le huitième mort de Tibhirine », puis à me rendre en Afrique du Nord - à Alger et au Monastère de Tibhirine - pour la première fois.

Ce fut un temps où retour et deuil se sont inextricablement mélangés, un temps où je pensais constamment à mes amis Ovahimba, que je voyais chaque jour évoluer sur l’écran pendant que je montais des films sur mon séjour chez eux.

Entre des périodes de tournage à Paris, je me déplaçais à Alger, Cape Town, Etanga (Namibie) où je filmais, et, la grande boucle de l’exil, commencé en 1984, s’est finalement clos un matin en surplombant la baie d’Alger, d’où je m’imaginais un axe reliant Paris, Cape Town et l’Afrique du Nord.

Rina Sherman
Paris, le 10 mai 2008

 

 

 

 

rhina_sherman_invitation

| Rina Sherman  | Tél. & Fax 01 45 56 92 01| Mobile 06 88 84 75 21 | Email sherman.rina@neuf.fr | Rina Sherman http://www.rinasherman.com |


image


image2


image3


image4


P A R I S  D E  M E S  E X I L S  un film de Rina Sherman à la SCAM
5 Avenue Velasquez
75008 Paris
le 21 mai à 19h45 - INVITATION

RESERVATION 01 45 56 92 01
ou email: aca@neuf.fr

compléments et filmographie de Rhina sherman

publié dans : Galeries-Expositions-spectacles- litterature
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Samedi 26 avril 2008
Aujourd'hui, il fait beau
Aujourd'hui il est tôt
Aujourd'hui je me suis levée de bonne heure et d'un bon pied
Aujourd'hui Djam et moi allons à un mariage
le mariage d'un homme à qui j'ai fait la classe lorsqu'il était bambin
et que nous avons soutenu aux heures les plus noires de sa vie
Aujourd'hui je vais me faire discrêtement très belle
car ce n'est pas moi la reine de la fête!
Aujourd'hui je me dis qu'il y a deux semaines j'ai ouvert la bouche
au cours d'une réunion de famille proche
et que j'ai raconté ce que j'avais vécu à l'âge de 11 ans
Aujourd'hui je me dis qu'il fait bon vivre et espérer
Aujourd'hui je me dis qu'il est temps de reconstruire
Aujourd'hui, je me dis qu'il n'y a pas une minute à perdre
et que c'est avec Djam que je dois reconstruire
quelles qu'aient été nos difficultés et les obstacles rencontrés et évités!
Aujourd'hui je me dis que j'ai eu beaucoup d'ami (s) sur le net
Aujourd'hui je veux les remercier infiniment
même s'ils sont loin de ma plume ou de mes blogs
Aujourd'hui je veux dire merci à ceux qui sont mes amis actuels
Aujourd'hui je veux dire merci à toute personne  m'ayant tendu la main sur le net
Aujourd'hui je veux dire que plus jamais je ne retournerai au travail
sur les lieux où tant m'ont fait souffrir
et se sont gaussés de mes infirmités
Aujourd'hui je veux dire que j'ai fait mon temps
qu'ont fleuri les lauriers des peines que j'ai endurées
Aujourd'hui je veux dire que même si je viens sur le net en pointillé
je n'oublierai jamais ce que des inconnus, des anonymes m'ont donné
Aujourd'hui je veux dire que je suis LIBRE
que l'air est doux, que c'est bientôt le temps des cerises
et qu'entre mes larmes et mon sourire
je suis

merci

KNTHMH (= esprit planant au-dessus des eaux après le chaos)
publié dans : limpiaherida
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Dimanche 6 avril 2008

 

A très bientôt!!!

Tahheyyât

Je souhaite de bonnes Pâques et de bonnes vacances de printemps

à tous ceux qui peuvent profiter de ce temps, qu'ils partent ou non.

par Hayet publié dans : limpiaherida
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Mardi 25 mars 2008
Récemment, des personnes se sont adressées à moi, dans le but de constituer une collection s'appuyant sur des modèles traditionnaux andalous propre à séduire les danseuses de sévillanes et flamenco, ainsi que les personnes participant aux férias, repas à thème sur l'Andalousie, ou tout simplement les amoureuses des bijoux andalous.

Il se trouve que dans notre famille, nous avons porté, fabriqué, vendu ce type de bijoux du XIX ème siècle au XX ème siècle, donc les formes et les matières me sont familières, et j'ai voulu renseigner cette personne de bon coeur (j'ai toujours déploré que le savoir familial se perde, alors pourquoi ne pas commencer à le léguer de cette façon?)

D'autre part, il ne s'agit pas pour la créatrice que je suis de copier des bijoux, mais d'en concevoir sur le mode et la composition des bijoux anciens et traditionnels, tout en pensant que des danseuses pourraient les porter, ce qui implique certaines limites et contraintes.

J'ai donc dessiné sur mon carnet de croquis des formes, des prototypes de modèles en me basant sur toutes mes connaissances, souvenirs et expériences, le carnet en question n'est pas un catalogue de collection à proprement parler, mais un aide-mémoire, un collation de certaines suggestions, une invitation à la création personnelle, absolument pas du "clé-en-main" ou du "prêt- à -manufacturer en série", les modèles présentés ou suggérés sont originaux, ils ne sont la copie d'aucun modèle présent sutr le net ou sur des catalogues papiers, il ne sont pas la copie de modèles récents ou anciens existants, mais une espèce de synthèse simplifiée et modulable de constantes qui se sont imprimées dans mon cerveau. Si des croquis pouvaient être comparés en forme, en taille et en agencement à des objets identiques existants quelque part, il ne s'agirait que de hasard et de fortuité.
La création, la recréation de bijoux dans une lignée de tradition et d'ancienneté ne m'intéresse que parce que le bijou ancien est un produit unique, issu de la concertation entre l'orfèvre-joailler et son client: choix des formes, des proportions, des matières, des gemmes, des procédès. Mon grand-père desssinait, montrait ses croquis au client, il lui présentait les pierres, perles, métaux, il lui laissait choisir, le conseillait, lui faisait des suggestions en tenant compte de ses remarques et des possibles comme des impossibles, il recommençait ensuite ses croquis, et démarrait la fabrication de l'objet  précieux lorsque tout, jusqu'au prix et au délai de fabrication, était bien déterminé. 
Lors de cocktails, de dîners, de réceptions, les bijoux produits par mon aïeul attiraient l'attention, leur heureux propriétaire se faisaient un devoir de donner le nom et l'adresse de l'artiste qui avait réalisé ces merveilles, ainsi  se faisait sa réputation, de bouche à oreille, les clients satisfaits revenaient et recommandaient la maison à d'autres connaissances, comme à toute leur famille, pour le sérieux, la compétence, les savoirs-faire traditionnels, le sens artistique, la créativité de bon goût, et la diligence.

Mes croquis ne sont pas des chefs-d'oeuvre et c'est volontaire, pour laisser les professionnels prendre leur part, faire à partir du matériau s'ils le veulent, pour laisser l'imagination se déployer. La tradition, c'est bien, mais la création en continuité de la tradition, c'est la vie de l'art et des techniques.
Mes indications de matières et décorations sur le carnet de croquis tiennent compte du fait que je souhaite que ces bijoux et accessoires soient portés par des danseuses prioritairement. J'espère bien que des jeunes danseuses s'empareront de mes idées, les feront leurs, en utilisant des matériaux simples mais en conservant la structure des bijoux, l'agencement des parties, pour se constituer quelques accessoires fantaisie "faits main" qui respectent le "look" andalous et l'atmosphère flamenco.

 Par contre, côté qualité des reproductions de mon carnet, le fait que je n'aie plus de quoi numériser n'est pas volontaire et c'est un handicap technique que je déplore. J'ai pris mes croquis en photo avec un appareil de performances médiocres. Je mets cependant volontiers
le document en ligne.
Bien entendu, ces croquis sont miens et je ne souhaite pas les retrouver sur d'autres sites que les miens, mais plutôt que l'on vienne consulter ici le pdf que j'ai mis sur le net, car séparés de leur contexte circonstancié, ces documents ne sont d'aucune utilité.


En illustration de ce discours, voici un extrait iconographique (la page 2 en petit format) de ce carnet de croquis (tous droits réservés KNTHMH).
vous trouverez également mon carnet de croquis version petite taille à cet endroit

KNTHMH-3-redim700.JPG
extrait 2 du carnet de croquis création KNTHMH 25 mars 2008, tous droits réservés

pour que l'ensemble soit complet et totalement compréhensible comme exploitable, je reproduis une partie du texte qui accompagnait mon carnet de croquis:

Chers amis de bijoux authentiques!
Je n'ai pas de scanner en ce moment et j'ai photographié mes pages de carnet, la qualité de rendu est très inégale. Veuillez m'excuser pour celà. Mes pages de carnets sont des B5, longueur = 21 cm, pour les visionner il faut donc les remettre à la bonne échelle.
Volontairement, ces croquis que j'ai faits sont succints, je ne me substitue pas à votre dessinateur référent habituel, ces croquis et non dessins d'étude pour bijoux et accessoires sont des aides-mémoire, et une incitation à la création personnelle dans le style authentique andalous, les personnes qui ont travaillé en bijouterie sauront, je pense, les exploiter et comprendre quoi en faire si elles veulent créer à partir de ce carnet de croquis qui m'appartient. J'ai essayé de les représenter grandeur nature sur mes croquis, sauf les colliers et parures de cou, les éventails et peignes. Cependant ces croquis,même si j'avais pu correctement les scanner, ne peuvent servir à illustrer un catalogue destiné au public, c'est évident. Ce sont des ébauches, des idées jetées sur le papier.

Précisions:
Mes croquis sont originaux, ils ne sont pas des copies d'iconographie sur le net ils ne sont pas non plus des copies de créations existant actuellement sur le marché de la bijouterie, de la joaillerie ou de la bijouterie artisanale en matière de bijoux andalous.
On retrouve, bien entendu certaines formes générales: ronds, ovales, goutte, lozanges qui
éxistent dans les modèles des autres
créateurs anciens ou contemporains, c'est normal, c'est la base de la tradition! Mais les bijoux et accessoires que j'ai dessinés ici sont de mon cru, les droits de ces croquis sont totalement réservés.
S'il existait des bijoux semblables totalement (grandeur + forme + agencement) jusqu'à ce jour, ça ne serait que pure coïncidence.

Ce qui m'interesse dans le bijou ancien c'est qu'il est unique (pas produit en série), et confectionné à la demande et selon les exigeances de celui qui va l'acheter.
Les agencements, les compositions de mes croquis s'inspirent des bijoux de tradition et de facture andalouse portés, fabriqués et vendus par ma famille au XIX ème et XX ème siècle, celà vous donnera une idée du "comment disposer ou comment extrapoler" sans copier ce qui existe ailleurs.

Si l'on veut que des danseuses de groupes et de cours de danses espagnoles puissent les porter, donc les acheter, il sera préférable et indispensable, comme je l'ai mentionné sur les croquis d'utiliser des matières légères, solides, donc je conseille des métaux légers pouvant être moulés, ciselés,repoussés, émaillés plutôt que des métaux lourds et de véritables pierres précieuses ou semi-précieuses,le recours à des perles légères, à des fils de soie tressée plutôt qu'à des chaines de métal.

Mais si l'on souhaite créer pour l'apparat, on utilisera des matières plus lourdes, plus précieuses, et plus chères.

Volontairement, je n'ai pas dessiné de bracelets, nous utilisons pour notre part des joncs minces et pleins en métal précieux ou plaqué sur cuivre ou sur nacre, au diamètre légèrement supérieur au poignet, ils ne nous gènent pas pour danser. Ce sont donc des cercles dont le diamètre est égal à celui de votre paume de main repliée vers l'intérieur de telle façon que le bracelet puisse être enfilé presque en force et ne puisse être ôté par inadvertance. Mais on peut aisément réaliser d'autres bracelets que les joncs en assemblant des formes de base, reliées par des chainettes ou des fils de soie.
Les broches sont importantes pour fixer le châle lorsqu'on ne danse pas en le faisant tournoyer. Pour les danseuses elles doivent être plates ou sans aspérités pour ne rien accrocher (donc émaux non cloisonnés par exemple ou métal repoussé poli).

Dites-vous bien que tous les modèles que j'ai dessinés peuvent être décorés de différentes façons, donc avec un seul modèle, on obtient des rendus, des poids, des prix très différents, c'est l'intérêt
de ne pas les avoir dessinés "finis".
Les décorations peuvent être:
-filigranes (ce qui les rend très léger, mais chers!)
-émaux cloisonnées ou non
-sertissage de pierres entières ou de pierres en morceaux

Remarques diverses:
-les formes de base: ex les boucles d'oreilles 1 à 5 peuvent servir seules, en assemblages pour faire des pendants d'oreilles, des pendentifs, des bracelets (le lien étant une chaine fine en métal entre chaque élément de quelques ou plusieurs maillons). Le collier tour de cou 5, constitué de paquerettes filigranées devient un bracelet lorsqu'on monte beaucoup moins de paquerettes.
-on peut les exécuter de couleurs différentes: les rouge, grenat, noir, rose, bleu lapis et vert émeraude, jaune d'or étant plus conseillés par rapport aux siècles passés.
-les pendentifs 8 et 9 sont des croix d'Agadès très stylisées
-les peignes doivent avoir des dents de 4 à 6 cm et être au moins aussi haut pour la partie supérieur
le 1 en filigrané sera plus petit par exemple 4cm les dents et 5,5 cm de diamètre pour le cercle extérieur
-on utilisait autrefois des matières à present interdites, donc utiliser ce qui est prévu en remplacement du corail pour les pierres rouges, de l'ivoire pour les parties dures blanches (peignes sculptés et sertis de petites pierres et perles fines sur la partie horizontale au-dessus des dents, les dents étant ou non décorées, ciselées, incrustées de perles et éclats de pierres)


Compléments:
Pour la décoration des bijoux (en particulier filigrane), et les procédès de montage, sertissage, émaillage, je conseille de faire un tour sur ces pages du net indiquées plus bas. Attention, ces objets sauf exceptions ne sont pas andalous, mais pour les exécuter, on a utilisé les mêmes techniques que pour confectionner les bijoux andalous, alors ne pas copier les modèles présentés bien entendu, mais essayer de comprendre les techniques, les procédès de fabrication et les matières employées, de vous faire une "idée" de l'aspect de bijoux dans le style des authentiques bijoux arabo-andalous portés au XVIII ème et XIX ème siècle:

Pour puiser des inspirations de décoration:

l'éventail:
tel ceux fabriqués avec des plumes d'autruches (
ici colorées fantaisie en rose), l'armature étant en matière différente que nacre ou argent, mais la forme générale et la conception est la même sensiblement

et en voici
un avec des motifs andalous lui donnant une allure d'éventail en gros filigrane

filigrane déco:
lien 1
lien 2

le sertissage des pierres précieuses ou semi-précieuses (utile en particulier pour les bagues):
lien 1
lien 2
lien 3

les sautoirs et colliers de perles:
lien

l' émaillage
lien

les émaux cloisonnés
lien 1
lien 2

Bonnes découvertes, et bonnes fabrications!

KNTHMH 25 mars 08

publié dans : Graphismes
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 17 mars 2008

Nora. B

Artiste peintre & collagiste, autodidacte, fut l'assistante de Robert Combas.
Née au Maroc, vit et travaille à Paris.

son blog-gallerie: http://gallerynorab.blogspirit.com

à propos d'elle: http://gallerynorab.blogspirit.com/about.html

deux exemples:


undefined







Rêve bleu
©Nora. B 2008 technique mixte



Compas dans l'oeil

©Nora. B 2004 huile                               

compas_dans_l_oeil--WinCE-.jpg









 

publié dans : Galeries-Expositions-spectacles- litterature
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 10 mars 2008

Le spectacle est fini, le rideau est tombé, je retourne vers le vestiaire, j'entends les filles chanter et frapper dans les coulisses, Djam vient me dire: "Rita Corazon est entrain d'improviser un duo chanté avec Joxabet"
et je lui réponds les yeux brillants:

-Et tu n'enregistres pas?
-Non je n'ai plus de place sur la carte mémoire!
-Dommage, tant pis!"

Dans l'ombre, deux danseuses ôtent leurs zapatos de baile et murmurent:
"Elle n'aurait jamais dû le quitter!"

Je pense qu'elles parlent du divorce assez ancien de la prof. Les conversations et jugements de ce style m'ennervent.
Que savent-elles de nos vies ces gamines?

Un homme, encore jeune, assis, désigne son entre-jambe, intriguée j'avance la tête et il me glisse:

"C'est entrain de s'ouvrir..."

Je mate, il tient une feuille à dessin qu'il déplie peu à peu, comme un bourgeon qui fleurit au ralenti, on perçoit deux bosses séparées par un trait sombre, oui comme une fissure qui grandirait...

"Et la rose?" me fait-il, inquiet

J'écarquille les yeux, me baisse encore plus, remonte mon visage désolé pour rencontrer ses yeux sombres:

-Non toujours rien, pas de rose!
-C'est que... j'attends déjà depuis 18 ans!

Je lui donne une sorte d'accolade, et le tient contre moi un moment, il me repousse légèrement et de son menton, désigne mon étuit de guitare noir à terre.

-Prie pour ça aussi! me demande-t-il
-Je-prie-pour-ça-aus-si!
j'ai répondu avec force en détachant chaque syllabe, les yeux droit dans ses yeux.

Il dépose un baiser sur ma bouche, je détache mes bras de son cou et vais rejoindre Djam, dans le couloir, je n'ai pas envie d'ôter mon ensemble de spectacle, camisole orange qui descend jusqu'aux hanches, jupe noire parsemée de roses de soie thé disposées le long des volants tous en biais, chaussures vernies à brides et hauts talons. Je me sens belle, je me sens reine et souveraine dans cette nuit froide et blafarde de mars. Je fais demi-tour  pour reprendre mon étuit à guitare, le jeune homme a disparu, lui et ses espoirs de roses, les jeunes femmes ont enfilé leurs tenues de ville, pantalons et talons plats, elle rejoignent le reste du groupe qui continue à faire des palmas autour de Rita et Joxabet.

"Allez, allez dit la prof, venez boire un verre, c'est ma tournée!"
Toutes surgissent en pleine lumière, un flash malicieux accueille leurs visages maquillés et poudrés à outrance, l'appareil photo circule pour que chacune visionne le résultat du cliché, ce sont des rires et des exclamations qui fusent!

"Comme ça, sans nous changer?
-Oui, vite! après il sera trop tard, le café va fermer!"

Chacun de saisir son sac et son blouson et le joyeux cortège jaillit sur la chaussée, Moulin Rouge ou Luna Negra? la troupe colorée et bruyante égaye la rue, les passants amusés ont l'impression d'avoir dédaigné un grand moment de plaisir qui ne leur serait plus redonné de si tôt! Ils n'avaient qu'à se payer une place! Il leur faudrait attendre un an à présent!

Je me demande s'il vaut mieux que je les suive ou que je demeure calmement songeuse au bras de Djam, nous deux seuls, dans le noir, guitare serrée contre mon coeur, les doigts posés sur le manche, à dessiner les accords sans trop appuyer.

"Je prie pour ça!"

J'ouvre l'étuit, quelque chose brille à la hauteur des engrenages, je mets la main et:

"Aïe!" je me suis piquée!

Feuilles vert sombre lustré, une rose rouge sang, que je pique dans mon chignon.
Je suce mon pouce pour effacer la tache sombre qui s'agrandit.

"Et la fleur, oui, et la fleur,
raconte-moi son histoire,
Et la fleur, oui, et la fleur?
Tu comprendras mieux ce soir..."

Hayet,  le 10 mars 08

°°°000°°°


source

 

publié dans : Danse et chorégraphie
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 18 janvier 2008
Pas vraiment eu le temps jusqu'à présent de passer sur les blogs artistiques de mon épouse! pour les mettre à jour, et je le déplore.

Aujourd'hui quelques minutes devant moi avant de replonger dans les activités de la maison: cuisine, ménage, repassage
et les activités artistiques obligatoires: répétitions de musique.

Je vois que ce blog n'a pas encore migré sur version 2
et je n'en suis pas pressé, que de mésaventures la semaine précédente lorsqu'un autre de nos blogs passa à la version 2, j'ai eu la mauvaise idée de vouloir explorer "configurer" et d'ajouter des "pages"
et là c'était la cata!
mon blog tout cassé, avec les colonnes sous les notes, vilain au possible, et j'ai passé la nuit à comprendre comment le reconfigurer comme auparavent
j'espère que ça ne se produira pas ici

elle l'aime bien tel qu'il est, Hayet, notre blog!

Dans les semaines qui suivent, je tâcherai à mes moments libres ou perdus de venir bloguer  tranquillement les travaux d'Hayet*, je souhaite de notre part les meilleurs voeux à chaque visiteurs et vous dis à bientôt!

*Hayet se rétablit lentement et repart en cure et n'est pas disponible pendant plusieurs semaines.

DJM (l'époux de Hayet)
par KNTHMH publié dans : limpiaherida
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Dimanche 23 décembre 2007

CONCERT DE NOËL
Samedi 29 décembre à 20H30
(juste après la messe de 19H30 : l'église sera chauffée!!)

Nous donnons la parole à deux jeunes musiciens originaires du Pays Basque :

Thomas OSPITAL (d'Ayherre)
dont beaucoup d'entre vous connaissent déjà le talent et apprécient le caractère.
Il a choisi de jouer avec son camarade d'études au Conservatoire de Bayonne :

Pascal GUICHANDUT (trompettiste originaire d'Irissarry)

Ils interpreteront un programme tout imprégné de la joie de de Noël
(Bach Haendel, Torelli etc...)

Venez nombreux les encourager (entrée libre)!

(une quète sera faite pour les aider à poursuivre leurs études)

par KNTHMH publié dans : Galeries-Expositions-spectacles- litterature
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander

Présentation

Recherche

Créer un Blog

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus